
A Poitiers,le 16 juin 2017. GUILLAUME SOUVANT / AFP Avec son centre-ville historique perché sur un plateau qui domine les vallées de la Boivre et du Clain,Poitiers (Vienne,90 000 habitants) bénéficie d’un marché immobilier dynamique. La ville présente l’avantage d’être située à mi-chemin entre Paris et Bordeaux,à une heure et demie de la capitale en TGV et à moins de deux heures de La Rochelle. Dans la foulée du Covid-19 et avec le développement du télétravail,les prix avaient augmenté de 22 % entre 2020 et 2022. Après un très net ralentissement et une baisse des prix les deux années suivantes,le marché immobilier poitevin retrouve un bon niveau d’activité. « J’ai réalisé cinq ventes ce mois-ci »,se félicite,par exemple,Sophie Charles,conseillère chez IAD à Poitiers.
Ce sont surtout des maisons et appartements de 200 000 euros à 250 000 euros qui trouvent preneurs. Les biens au-dessus de 500 000 euros sont plus difficiles à vendre,et « les acquéreurs sont indéniablement plus prudents,plus exigeants »,souligne Sophie Charles. Les primo-accédants,quant à eux,ont été moins nombreux ces deux dernières années,mais n’ont pas totalement disparu du marché en raison de prix qui restent abordables. Il faut compter 2 000 euros du mètre carré en moyenne,ce qui est deux fois moins cher qu’à La Rochelle,par exemple. « Attention,ces prix paraissent raisonnables par rapport à ceux des grandes villes,mais l’immobilier reste cher à Poitiers par rapport au reste du département ou même par rapport à la ville voisine de Châtellerault,où les prix se situent aux alentours de 1 300 euros le mètre carré »,nuance Benjamin de Tugny,directeur d’Era Agence Pierre et président de la Fnaim de la Vienne.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».