
Des visiteurs dans le Palais de la Bourse pendant le festival Quais du Polar à Lyon,le 5 avril 2025. OLIVIER CHASSIGNOLE / AFP Un tonnerre d’applaudissements retentit dans le grand hall du Palais de la Bourse pendant le Festival Quais du Polar à Lyon : c’est le signal qu’un auteur venu dédicacer son dernier ouvrage les a tous vendus. Samedi 5 avril après-midi,cette ovation a résonné au moins trois fois. Une aubaine pour les douze librairies indépendantes : elles ont réalisé 400 000 euros de chiffre d’affaires en trois jours. Le 21e festival Quais du Polar,qui s’est achevé le lendemain soir,a accueilli plus de 125 écrivains de 17 nationalités,sur le thème « Au-delà des frontières ». Cette année encore,100 000 festivaliers ont assisté gratuitement aux conférences. Des mordus de polars.
Ces adeptes,selon l’étude de Babelio publiée le 2 avril,sont souvent de très gros lecteurs qui lisent à 63 % « majoritairement » en poche et achètent aussi,pour 80 % d’entre eux,des livres d’occasion. Tous sont extrêmement calés sur le sous-genre qu’ils apprécient et savent aisément faire le distinguo dans les 6 578 nouveautés publiées en 2024 entre thriller,thriller psychologique,suspense,roman d’espionnage,polar historique,à énigme,cosy mystery (moins violent),roman noir rural,gore…
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».