
Vol inaugural de la compagnie American Airlines et de la ligne directe Philadelphie-Nice,à l’aéroport de Nice,le 7 mai 2024. SYSPEO/SIPA Lunettes de soleil sur le nez,six touristes américaines déambulent le long du cours Saleya,dans le vieux Nice. Le marché regorge de tulipes,de citrons,d’olives et d’encornets farcis. « C’est tellement agréable de marcher,de ne pas être obligées de systématiquement prendre la voiture »,commente Hayley Lowery,50 ans,qui vit en Caroline du Nord et passe une semaine entre Barcelone et Nice avec sa fille de 20 ans. « Ce qui me fascine,ici,ce sont les couleurs. Et je suis aussi venue ici pour les musées : Matisse,Chagall »,abonde Emily Toomey,32 ans,chercheuse en informatique. A l’ombre d’une église baroque et d’un palais du XVIIe siècle,le petit groupe se partage une socca huileuse,cette spécialité niçoise à base de pois chiches. « Et goûtez ces fraises,elles sont délicieuses »,conseille Rosa Jackson,leur guide canadienne,qui cornaque cette visite consacrée à la gastronomie niçoise.
Les « food tours » : voilà un concept dont raffolent les Américains de passage à Nice. Rosa Jackson a vu le nombre de ses clients bondir depuis trois ans – presque tous sont américains. Après le marché,direction son atelier de cuisine,où ses six clientes du jour enfilent un tablier pour préparer un aïoli,une pissaladière et une crème brûlée à la lavande,avant de déjeuner sur place : un package à 210 euros par personne. « Avant,les touristes américains séjournaient à Cannes ou à Monaco. Désormais,ils sont de plus en plus nombreux à se baser à Nice,qui a fait beaucoup d’efforts pour les attirer »,explique cette ancienne journaliste culinaire.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».