Livre. « Quand une source d’ambiguïté,celle du masculin générique,joue toujours du même côté,elle participe de cette asymétrie linguistique qui contribue à l’invisibilisation des femmes. » Tel est le postulat d’Entre elle et lui. Variations sur les asymétries de genre en français (Editions de l’Aube,344 pages,23 euros),un ouvrage dirigé par les chercheuses Anne Le Draoulec et Marie-Paule Péry-Woodley. Cinquante textes d’« argonautes de la langue » composent ce livre aux allures de dictionnaire amoureux. Du scientifique à l’empirique,chaque article invite à repenser nos automatismes langagiers : ils sont symptomatiques de dynamiques sociales solidement ancrées dont il est parfois difficile de prendre conscience.
Au-delà du masculin générique,qui rend indiscernables les cas où les femmes sont concernées de ceux où elles ne le sont pas,les autrices abordent de multiples exemples où le masculin l’emporte sur le féminin : pourquoi l’ordre des mots privilégie-t-il souvent le masculin au féminin – « pour un “travailleuses,travailleurs” volontariste,combien d’“électeurs et électrices” ? ». Comment se fait-il que les femmes soient surreprésentées dans la fonction d’objet grammatical,et les hommes dans la fonction de sujet ? Et pourquoi les mots « fille » et « femme » ont-ils des pendants masculins plus nombreux et plus précis – « garçon » et « fils » pour « fille »,« homme » et « mari » pour « femme » ?
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».