
Le bâtiment du centre de formation de l’INA,à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine),le 6 janvier 2025. MARTIN LELIEVRE / AFP Les assemblées générales se suivent,mais la tension ne retombe pas au sein de l’Institut national de l’audiovisuel (INA),l’entreprise publique chargée d’archiver le patrimoine audiovisuel français. Et plus particulièrement,au sein de sa direction éditoriale. L’idée de se retrouver prochainement afin de discuter du vote d’une motion de défiance visant la direction éditoriale a même été approuvée à 75 % (48 voix sur 64),tandis que 11 % a voté contre (7 voix) et 14 % se sont abstenus (9 voix),selon les syndicats.
Plus tôt dans la journée,mercredi,les 90 personnes (sur les près de 950 salariés de l’INA) travaillant pour la direction éditoriale,qui mêle la création éditoriale et les moyens de production,s’étaient vues conviées à une « réunion plénière » proposée par la direction de l’entreprise,pour tenter de comprendre la situation de mal-être au travail apparue au début de l’année 2025. « Une réunion de crise »,soufflent plusieurs interlocuteurs en interne.
Le directeur éditorial de l’INA,Antoine Bayet,était accompagné par les ressources humaines. En face,les salariés ont choisi de rester silencieux,demandant aux organisations syndicales de lire une lettre appelant « à prendre compte de la gravité de la situation » pour laquelle ils leur avaient donné mandat la veille,mardi 8 avril,lors d’une précédente assemblée générale. Les termes de « malaise » et de « souffrance au travail » ont été évoqués par les représentants des syndicats : 53 % des votants de la direction éditoriale se déclarent en souffrance,dans un recensement réalisé par les syndicats de l’INA.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».