
Le représentant américain Adriano Espaillat (à droite),président du Congressional Hispanic Caucus,s’exprime lors d’une conférence de presse avec Jennifer Vasquez Sura,épouse de Kilmar Abrego Garcia,un migrant salvadorien qui vivait légalement aux Etats-Unis,expulsé par erreur vers le Salvador. A Washington,le 9 avril 2025. KEN CEDENO / REUTERS Dans la confrontation entre l’administration Trump et la justice,les tribunaux américains ont,jusqu’à présent,tenu leur rang sur la question de l’immigration. La décision de la Cour suprême,jeudi 10 avril,d’ordonner aux autorités fédérales de « faciliter » le retour aux Etats-Unis de l’immigré salvadorien Kilmar Abrego Garcia,renvoyé « par erreur » dans son pays,le 15 mars,de l’aveu même des autorités,a été saluée par nombre de juristes comme le signe que l’Etat de droit n’est pas sans ressources contre les assauts du gouvernement.
La décision a été rendue à l’unanimité des neuf juges,comme l’avait été,mercredi,celle de la Cour,considérant que les quelque 200 Vénézuéliens emmenés sans autre forme de procès,au Salvador,dans les mêmes circonstances que Kilmar Abrego Garcia,auraient dû pouvoir contester leur détention devant un juge,selon le principe d’habeas corpus,essentiel en droit anglo-saxon. La Cour s’était cependant divisée (six contre trois) sur la manière d’aborder le fond du dossier : l’administration Trump peut-elle se prévaloir d’une loi s’appliquant en temps de guerre ou d’invasion (Alien Enemies Act de 1798) pour mener à bien sa politique d’expulsions massives en temps de paix ? La majorité avait préféré statuer seulement sur une question procédurale de localisation de la plainte.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».