
Lors de l’exposition « Clarins Celebrates Beauty Icons »,à l’Academy Museum of Motion Pictures,à Los Angeles (Californie),le 21 mars 2025. PHILLIP FARAONE/GETTY IMAGES VIA AFP Peu importent les volte-faces du président Donald Trump : Clarins déroule sa stratégie américaine. Le groupe français de cosmétiques n’a en rien modifié son plan d’activité aux Etats-Unis,explique au Monde Prisca Courtin,présidente du comité de surveillance de Clarins. A la tête de 2 milliards d’euros de chiffre d’affaires,le groupe a décidé,« il y a quatre ans,de renforcer [son] empreinte aux Etats-Unis,puisque c’est le premier marché au monde de ventes de produits cosmétiques »,se souvient celle qui dirige Famille C participations,la structure d’investissement des héritiers de Jacques Courtin,fondateur du groupe familial,décédé en 2007.
Les Etats-Unis pèsent 10 % de ses ventes mondiales et l’expansion outre-Atlantique doit contribuer à rééquilibrer l’activité de l’entreprise,dont un quart du chiffre d’affaires provient de la Chine (+ 8 % en 2024). Alors que les Américaines ont l’habitude de se farder le visage,mais négligent souvent de soigner leur peau,la marque connue pour ses soins aux ingrédients naturels a poussé les feux aux Etats-Unis.
Ce fut notamment en ciblant le segment dit « premium »,avec sa gamme Precious (395 euros le pot de 50 millilitres de crème). Le fabricant a aussi accru sa présence chez Sephora,la filiale du groupe LVMH,leader de la distribution américaine de produits de beauté,et Amazon,poids lourd de l’e-commerce dont les ventes explosent sur cette catégorie. Résultat : l’activité de Clarins a bondi de 15 % aux Etats-Unis,en 2024.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».