Pour les équipes,le coup est rude. La start-up Welcome to the Jungle,qui prône un monde du travail apaisé,a décidé de se séparer d’une partie de ses effectifs. « L’entreprise sait qu’ils ont créé une marque très forte sur le bien-être au travail. On se sentait protégés,c’est le rêve de la “start-up nation” qui s’écroule un peu »,estime un salarié.
Après plusieurs mois de négociations,les élus du comité social et économique (CSE) et la direction de l’entreprise française ont signé,le 10 avril,une rupture conventionnelle collective (RCC),ouverte à 102 salariés sur les 260 que compte l’entreprise en France. Par ce biais,60 personnes au maximum pourront quitter l’entreprise,et trente-cinq postes ne seront pas remplacés.
Welcome to the Jungle est avant tout connue pour son site d’emploi,incontournable chez les start-up françaises. Créée il y a dix ans,l’entreprise qui a levé près de 70 millions d’euros n’est toujours pas rentable,et affiche des pertes avoisinant 10 millions d’euros ces deux dernières années.
L’équipe éditoriale,qui écrivait sur le monde du travail,est la principale visée. Ses onze membres,ainsi que la petite dizaine de vidéastes rattachés au marketing,ont été informés à la mi-janvier que la direction prévoyait de supprimer leurs postes – les remplaçant par trois postes de manageurs de contenus pour les entreprises – ainsi qu’une quinzaine d’autres employés d’autres services.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».