
Sébastien Delogu,député La France insoumise des Bouches-du-Rhône,à Marseille,le 7 janvier 2025. MIGUEL MEDINA/AFP Les tarifs des péages du tunnel Prado-Carénage vont-ils s’imposer comme un des sujets marquants de la campagne municipale 2026 à Marseille ? Le député « insoumis » des Bouches-du-Rhône Sébastien Delogu,qui prépare activement sa candidature à la tête d’une liste La France insoumise (LFI),a saisi au bond un rapport de la chambre régionale des comptes,dénonçant la très grande rentabilité de ce tunnel urbain,axe routier essentiel de la ville,pour en réclamer le retour en régie publique et critiquer la passivité des élus en place.
« Ce rapport est accablant et inacceptable. La société qui gère ce tunnel fait des profits massifs sans contrepartie pour les Marseillais,avec la complicité de la présidente de la métropole et le silence du maire. Si j’étais aux commandes,je mènerais toutes les actions possibles pour en finir avec cette délégation de services »,gronde le parlementaire,qui entend saisir rapidement le tribunal administratif. Du côté du groupe « écologiste et pluriel-s »,regroupant élus écologistes et sans étiquette et siège au sein de la majorité municipale,on crie au « scandale légal,financier et politique ».
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».