
Photo d’illustration. STEPHANE MORTAGNE/VOIX DU NORD/MAXPPP Encore inconnu il y a quatre ans,Hadrena s’est taillé une place majeure sur le marché des loisirs indoor. Devenu incontournable,le groupe mène sa croissance au pas de charge. Exploitant de 150 sites en Europe et aux Etats-Unis – dont 35 ont été ouverts ces six derniers mois –,il ambitionne de gérer 1 000 lieux de loisirs en France et à l’international d’ici à 2030. Depuis son arrivée sur le marché,Hadrena rachète tous azimuts et anticipe un chiffre d’affaires de 200 millions d’euros pour 2025.
« Nous voulons être un acteur multiproduit,confie Edouard Malnoy,le directeur général d’Hadrena. Nous avons sélectionné certains segments du marché de l’indoor tels que le complexe multiactivités,les salles pour enfants ou les action games,les jeux d’action,et nous avons acheté des marques existantes,comme SpeedPark,Koezio ou Games Factory,que nous opérons… Nous développons aussi nos propres concepts via une sorte d’incubateur. Nous avons,par exemple,lancé Fort Boyard Aventures en licence avec la société de productions ALP [Adventure Line Productions]. Enfin,nous prospectons pour dénicher les futurs emplacements stratégiques et cherchons les acquisitions,en rachetant certaines salles indépendantes. »
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».