
Le bar à cordon-bleu Amone,à Paris,en septembre 2022. AMONE S’asseoir pour manger un cordon-bleu,et rien d’autre. C’est le pari de Guillaume Verlet,qui lance en 2022,Amone,une petite boutique à la carte centrée sur ce grand classique des cantines françaises,« une offre différente de la restauration rapide classique ». Au pied du Sacré-Cœur,touristes et salariés pressés se croisent dans la petite échoppe à l’ambiance rustique. Il n’y a qu’une dizaine de places assises,mieux vaut arriver tôt…
Car les cordons-bleus se vendent comme des petits pains. D’ailleurs,ils en ont la forme : enroulés dans du papier,les bâtonnets de chapelure croustillante au cœur jambon fromage fondant sont bien loin des souvenirs de collèges – compter 9,90 euros tout de même.
Avec plus d’une centaine de couverts par jour le midi,le Toulousain voit son chiffre d’affaires passer de 280 000 euros en 2022 à 415 000 euros en 2024,et parvient à franchiser l’enseigne avec deux ouvertures de magasins d’ici à cet été.
Depuis,à chaque jour,son nouveau concept. Comme Coquillettes,bar consacré à cette variété de pâtes,qui avait ouvert un pop up store en plein Paris,en 2023,avant de se reconvertir en dark kitchen,ces cuisines qui ne vendent leurs plats que par le biais des plateformes de commandes en ligne. Idée très simple : faire du plat de l’étudiant fauché un mets enrichi à la sauce. Mais à 10,90 euros pour du fromage et quelques lardons,les critiques fusent sur les réseaux sociaux.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».