
Une agence France Travail à Dammarie-les-Lys (Seine-et-Marne),le 23 avril 2024. GEOFFROY VAN DER HASSELT/AFP Ralentissement du marché du travail,réforme du revenu de solidarité active (RSA),augmentation du nombre de demandeurs d’emploi… Les conseillers de France Travail se souviendront de ce début d’année 2025. Depuis le 1er janvier,l’ensemble des bénéficiaires du RSA sont automatiquement inscrits auprès de l’opérateur public,ex-Pôle emploi,comme prévu par la loi du 18 décembre 2023 pour le plein-emploi. Au moins 1,8 million de personnes de plus doivent être enregistrées en quelques mois.
Un bouleversement d’ampleur pour les agences,même si de grandes disparités existent en fonction des territoires. Le malaise des conseillers est assez généralisé,et beaucoup ont le sentiment de ne plus pouvoir mener leur mission correctement. Les syndicats s’inquiètent et alertent sur des conditions de travail dégradées depuis janvier. Et ce,alors que la conjoncture économique ne fait que s’assombrir,sur fond de contexte géopolitique incertain et de guerre commerciale lancée par le président américain,Donald Trump.
Si les allocataires du RSA sont désormais inscrits automatiquement,tous ne sont pas suivis par France Travail pour autant. Certains continuent de l’être par les conseils départementaux,les missions locales pour les jeunes ou Cap emploi pour les personnes en situation de handicap. Mais ceux pris en charge par l’établissement public nécessitent pour la plupart un accompagnement intensif,tant ils sont éloignés du marché du travail. Des conseillers sont spécifiquement chargés de ce suivi,avec un nombre réduit de 40 à 50 demandeurs d’emploi au maximum.
Il vous reste 72.71% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».