
La présidente du groupe Rassemblement nationale à l’Assemblée nationale,Marine Le Pen,à Paris,le 1ᵉʳ avril 2025. JULIEN MUGUET POUR « LE MONDE » Jurisprudence évolutive,incertitude sur le calendrier et la teneur des décisions judiciaires qui seront prises… A deux ans de l’élection présidentielle,la prévision des suites de la condamnation en première instance,le 31 mars,de Marine Le Pen dans l’affaire des assistants des eurodéputés du Front national (FN,devenu le Rassemblement national,RN) s’apparente davantage à un échafaudage d’hypothèses qu’à un déroulé de certitudes. Le Monde fait le point sur les futures étapes de la procédure,des suites probables aux questions encore en suspens.
Quels sont les effets immédiats de la condamnation du 31 mars sur Marine Le Pen et les autres prévenus ? Comme l’a rappelé le Conseil constitutionnel,le 28 mars,les élus locaux condamnés à de l’inéligibilité avec application immédiate sont démissionnés d’office de leur mandat,qu’ils aient ou non fait appel. Les parlementaires qui ont été condamnés à la même peine,eux,ne sont démissionnés qu’une fois toutes les voies de recours épuisées,car ils « participent à l’exercice de la souveraineté nationale » et « contrôlent l’action du gouvernement ». Marine Le Pen,qui a fait appel,perdra donc sous peu,une fois le préfet notifié,son mandat de conseillère départementale du Pas-de-Calais,mais gardera son mandat de députée du Pas-de-Calais tant que sa condamnation n’est pas définitive.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».