
La mairie du 10ᵉ arrondissement de Paris,le 7 avril 2025. ELSA RANCEL/AFP C’est le retour du septennat. Enfin,peut-être. Et pas pour le président de la République,dont le mandat a été de sept années de 1873 à 2002. Les maires élus lors des municipales de mars 2026 n’entameront peut-être pas une mission de six ans,comme le prévoit l’article L227 du code électoral,mais de sept. L’année 2032,terme du mandat,sera en effet monopolisée par une présidentielle et,peut-être,des législatives.
D’où l’idée,qui prospère,de décaler le scrutin de 2032. Ce ne serait pas la première fois. En 1995,les municipales ont été reportées de mars à juin,du fait de la présidentielle. Elles l’ont également été de mars 2007 à mars 2008 pour la même raison. En 2020,en pleine crise sanitaire,c’est le second tour qui a été reporté de trois mois.
« Oui,cette question de la “percussion” entre les élections en 2032 se pose »,a reconnu le ministre de l’intérieur,Bruno Retailleau,auprès de Ouest-France,début avril. Les municipales,a-t-il poursuivi,pourraient être organisées « à l’automne 2032 » ou en mars 2033. Mais,« pour l’instant,la question n’est pas tranchée »,a prévenu M. Retailleau,estimant que « la solution du
décalage d’un an est sans doute la solution la plus probable ». Officiellement,la question n’est cependant pas à l’ordre du jour place Beauvau. L’échéance apparaît lointaine,et les services se concentrent sur l’organisation du scrutin qui vient,celui de 2026.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».