
Devant le Centre Aquatique Olympique (CAO),la piscine des Jeux olympiques de Paris 2024,à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis),le 7 juin 2023. BERTRAND GUAY/AFP Le temps de la Métropole du Grand Paris serait-il enfin venu ? Créée le 1er janvier 2016,cette entité institutionnelle située entre les villes,les départements et la région Ile-de-France reste encore relativement méconnue et peine à trouver sa place. Mais ces derniers mois,la question métropolitaine est revenue dans le débat public et pourrait être davantage exploitée durant la campagne des municipales de 2026 à Paris.
En 2024,les Jeux olympiques de Paris ont donné l’occasion à la Métropole du Grand Paris de surnager grâce au centre aquatique olympique de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis),qui a accueilli les épreuves de plongeon,de natation artistique et de water-polo,et dont elle était le maître d’ouvrage. Egalement propriétaire du site,celle-ci a depuis récupéré les clés du lieu et l’a renommé « centre aquatique olympique Métropole du Grand Paris »,en attendant de pouvoir l’ouvrir au grand public,en juin. De quoi donner un peu de visibilité à cette institution confidentielle « qui n’a pas passé la barrière des sachants »,selon les mots de son président,Patrick Ollier (Les Républicains,LR).
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».