
Le maire de Brest (Finistère),François Cuillandre,dans sa commune,le 11 février 2022. LUDOVIC MARIN / AFP Place Guérin,à Brest. L’endroit n’a pas bonne réputation,les riverains se plaignent fréquemment des nuisances occasionnées par des groupes d’individus éméchés ou drogués,à deux pas d’une école et d’une médiathèque. Lorsque les agents municipaux en uniforme y paraissent cet après-midi de la fin mars,un petit attroupement se forme autour d’eux. « Ici,ça tourne à la kétamine,à l’alcool,ça peut vite partir »,prévient Charles (il a souhaité rester anonyme),l’un des agents,en arrivant sur place. Un grand échalas s’avance,très remonté depuis qu’un de ses cousins a été interpellé quelques jours plus tôt par la police ; assis sur un banc,un barbu torse nu écluse une bière,indifférent au « copain » en train de somnoler à ses côtés. L’alcool,ce fléau local,fait tanguer d’autres silhouettes en arrière-plan.
En quelques minutes de dialogue,face à cette poignée de femmes et d’hommes aux visages marqués dont ils connaissent par cœur la généalogie,les amitiés vite brisées pour une dette de drogue ou une rivalité amoureuse,les agents municipaux parviennent à apaiser les tensions. Et reprennent leur chemin.
Il vous reste 80.78% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».