
Des clients attendent devant l’entrée des Galeries Lafayette,au centre commercial du Prado,à Marseille,le 21 janvier 2025. MIGUEL MEDINA/AFP Les salariés de BazarChic,le site de « ventes privées » de marques de mode,vivent depuis plusieurs mois dans une « situation de stress maximum » et « un climat de brutalité »,selon plusieurs élus (sans étiquette syndicale) du comité social et économique (CSE) qui – signe du niveau de tension actuel – souhaitent préserver leur anonymat.
Cette atmosphère délétère s’est installée depuis que les salariés ont appris en novembre 2024 que leur entreprise allait d’abord fermer. Puis,quelques mois plus tard,lorsqu’ils ont su que la société allait finalement être vendue à un gestionnaire d’actifs par son actionnaire,les Galeries Lafayette. Avec à la clé,un plan social petit par son volume brut (58 personnes sur une centaine de salariés),mais rocambolesque par son histoire,émaillée de tensions et de rebondissements,mettant les nerfs des employés à rude épreuve.
En 2016,le groupe de grands magasins avait racheté l’affaire à ses fondateurs,Liberty Verny et Nathalie Gillier,notamment pour écouler les invendus des anciennes collections des Galeries Lafayette. Doté à cette époque de cinq magasins physiques de déstockage et d’un site spécialisé dans le voyage,en plus de son activité principale,BazarChic,créé en 2006,affichait alors 80 millions d’euros de chiffre d’affaires et comptait 6,4 millions de clients.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».