
Des cardinaux à l’entrée de la chapelle Sixtine,avant le début du conclave,au Vatican,le 12 mars 2013. AFP Pour la première fois depuis la disparition de Jean Paul II,le 2 avril 2005,un pape est mort en exercice. Mais aucun risque,pour autant,que la mémoire se soit perdue : au Vatican,le protocole est roi. Aussi le déroulé des jours qui vont suivre le décès de François,survenu au Vatican le matin du 21 avril à 7 heures 35,obéira-t-il à une organisation millimétrée,qui ne laissera nulle place à l’improvisation.
La dernière mise à jour d’ampleur du protocole à suivre après la mort d’un pontife remonte à la constitution sur la vacance du Siège apostolique,mise au point sous le pontificat de Jean Paul II,en 1996. Ce texte a été modifié à la marge par deux lettres apostoliques de la main de Benoît XVI,en 2007 puis en 2013,lesquelles trouveront leur première traduction dans les faits durant les prochains jours. François a quant à lui modifié,en 2024,le rite funéraire en le simplifiant. C’est d’abord aux funérailles du pape défunt que la curie sera occupée,avant de se tourner vers l’ensemble de la communauté des fidèles et son avenir,avec l’élection de son successeur.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».