
La permanence de la députée (Renaissance) de la Charente Sandra Marsaud,vandalisée dans le centre de Jarnac,le 3 juin 2019. ANNE LACAUD / SUD OUEST / MAXPPP « Fachos »,« Nik le RN »,tagués à la peinture rouge. Lundi 21 avril,la députée (Rassemblement national,RN) du Vaucluse Marie-France Lorho a publié sur les réseaux sociaux les tags injurieux,graffés dans la nuit sur la vitrine de sa permanence parlementaire à Orange (Vaucluse). « Ces dégradations sont inacceptables. Je ne me tairai pas et je porterai plainte. La justice fera son travail »,prévient l’élue.
Cet exemple de vandalisme est le dernier en date d’une longue série de dégradations qui s’invitent régulièrement dans les pages de la presse régionale. Tags d’insultes ou de menaces,vitres brisées,serrure bouchée, etc. Ces dernières années,dans le prolongement des messages haineux en ligne,les permanences des parlementaires dans leur circonscription sont devenues la cible physique des revendications ou des contestations en tout genre. Une tendance qui inquiète les parlementaires et leurs collaborateurs pour leur sécurité,en plus de causer des soucis administratifs.
Quand il a été élu,en juillet 2024,député du Finistère,sous les couleurs de La France insoumise (LFI),Pierre-Yves Cadalen avait entendu un conseil qui se transmettait par le bouche-à-oreille dans la circonscription : ne pas prendre une permanence parlementaire au rez-de-chaussée. Ses prédécesseurs s’étaient installés dans les étages,ce que le jeune député a refusé de faire pour rester à portée des gens.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».