
Le collège et lycée Le Beau Rameau (ex-Bétharram),à Lestelle-Betharram (Pyrénées-Atlantiques). GAIZKA IROZ / AFP L’affaire de Bétharram est considérée comme l’un des plus grands scandales de pédophilie de l’histoire de l’éducation française. Le voile se lève peu à peu sur plus de six décennies de violences physiques et sexuelles présumées au sein de l’institution catholique Notre-Dame-de-Bétharram,dans les Pyrénées-Atlantiques,rebaptisée Le Beau Rameau en 2009.
La dénonciation massive de ces violences depuis la fin 2023 par de nombreux anciens élèves de l’établissement,dont les témoignages sont désormais regroupés dans un livre,interroge l’ensemble de la société sur les mécanismes qui ont permis à ce « goulag des Pyrénées » de perdurer si longtemps. Elle a abouti à la création récente d’une commission d’enquête parlementaire sur les violences scolaires,chargée de retracer la chaîne des responsabilités et d’identifier les défaillances au sein des services de contrôle de l’Etat dans tous les établissements scolaires. La commission prévoit aussi d’auditionner le premier ministre,François Bayrou,dont la responsabilité est mise en cause en tant qu’ancien ministre de l’éducation et père d’une des victimes,même si lui affirme n’avoir rien su des dérives de l’établissement.
La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».