
Une ostéopathe effectue un test du diaphragme sur un nourrisson,en Seine-et-Marne,le 14 février 2023. APOLLINE GUILLEROT-MALICK/SOPA IMAGES/SIPA Quel jeune parent ne s’est pas vu conseiller le recours à un ostéopathe dans les premiers mois de la vie de son bébé,pour régler des pleurs incessants,des coliques,des difficultés à téter ? Parfois,la proposition intervient peu après la naissance : dans certaines maternités,un praticien peut passer dans les chambres et proposer ses services. Pourtant,la pratique de l’ostéopathie pour les nourrissons continue de faire débat dans les cercles médicaux et paramédicaux.
Dans un texte adopté jeudi 24 avril,à paraître ces prochains jours,la Société française de pédiatrie a voulu alerter. « Ce recours à l’ostéopathie semble se diffuser,avec une vulnérabilité des jeunes parents démunis qui cherchent des solutions. Il y a besoin d’une clarification »,explique sa présidente,la professeure Agnès Linglart. Il n’existe aucune indication médicale à l’ostéopathie chez les nouveau-nés (le premier mois) et les nourrissons (jusqu’à 1 an),affirmela société savante,ni d’étude scientifique dont le niveau de preuves est suffisant pour assurer que cette pratique apporte un bénéfice. Elle va même plus loin,en se positionnant « pour contre-indiquer la pratique de l’ostéopathie chez les nouveaux-nés et les nourrissons en l’absence d’évaluation d’efficacité,et surtout devant le risque auxquels sont exposés les nouveaux-nés qui font l’objet de ces manipulations,au mieux inutiles »,peut-on lire dans ce texte,également signé par le président du syndicat de médecine manuelle ostéopathie de France.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».