
La voiture volante Trumpchi Cove au Salon international de l’industrie automobile de Shanghaï,le 23 avril 2025. WANG ZHAO / AFP Le Salon de l’automobile de Shanghaï a tourné une page. Fini les cérémonies à l’ancienne où,tout à coup,le son de la musique monte d’un stand,attirant tous les regards quelques secondes avant que le patron de la marque ne retire la housse de protection d’un nouveau modèle pour le révéler au public. « Je suis allé à deux présentations et cela a disparu,vous avez remarqué ? »,lance Xin Tianshu,le dirigeant de Leapmotor International,coentreprise entre Stellantis et la start-up chinoise Leapmotor.
Sur le stand d’en face,celui du groupe public Dongfeng,une marque historique qui veut revenir dans la course de l’électrique,« il n’a pas été question de nouveaux modèles ce matin,seulement de technologie. C’est comme si on était à une présentation de téléphone mobile. On parle de système d’exploitation,d’intelligence artificielle,de la manière dont elle permet à la voiture d’apprendre à conduire toute seule »,poursuit-il. La carrosserie,la couleur,ce n’est plus un sujet. « Ce qui emporte la décision du client,c’est la manière dont la voiture va se connecter à sa vie »,conclut Xin Tianshu.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».