
Centre de Galway,ville portuaire de la côte ouest de l’Irlande,le 12 août 2024. ATHANASIOS GIOUMPASIS / GETTY IMAGES Comme une apparition magique,l’abbaye de Kylemore,dans le comté de Galway (Irlande),se dresse sur les rives d’un étang du Connemara,au milieu des tourbières et des genêts. Pendant près d’un siècle,ce château néogothique hébergea un pensionnat catholique pour jeunes filles,qui compta parmi ses élèves des princesses indiennes,des héritières espagnoles,ou l’actrice américaine Anjelica Huston. Quand le pensionnat a fermé,en 2010,les sœurs bénédictines ont décidé de l’ouvrir au public. Depuis,ce monastère est devenu l’un des sites touristiques majeurs d’Irlande.
Pourtant,en cet après-midi ensoleillé d’avril,les jardins du monastère sont presque déserts,les tables du restaurant clairsemées. Une visite d’autant plus agréable pour Adrien Maupas et sa compagne,Maria Rachidi,32 ans tous les deux,en vacances pour une semaine sur l’île verte. « Les paysages sont magnifiques,les Irlandais sont très accueillants avec les touristes,on circule et on se gare très facilement »,commente ce médecin,qui vit à Montpellier. La veille,le couple a gravi le mont Croagh Patrick. Au sommet,on domine Clew Bay,avec ses dizaines d’îlots. « En haut,il n’y avait personne,c’était dingue. Ici,il y a une facilité assez incroyable à se rendre dans des lieux exceptionnels,et à y être presque seuls »,poursuit-il.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».