
Une pièce de charges d’obus modulaires de 155 mm présentée lors d’une visite d’Emmanuel Macron à l’usine Eurenco,à Bergerac (Dordogne),le 11 avril 2024. LUDOVIC MARIN / AFP Le parking du personnel n’est pas encore tout à fait plein,mais ce n’est qu’une question de mois,voire de semaines. Moribonde depuis la délocalisation de la production de poudre en Suède en 2007,l’usine bergeracoise du français Eurenco est en pleine renaissance. Le 25 mars,le ministre des armées,Sébastien Lecornu,et son homologue chargé de l’économie,Didier Lombard,y ont inauguré deux lignes de production de poudre utilisée pour propulser les obus de 155 millimètres des canons Caesar déployés,entre autres,sur le front ukrainien.
L’héritière de la Société nationale des poudres et explosifs a investi 150 millions d’euros pour ressusciter son outil de production et le moderniser. En neuf mois,15 nouveaux bâtiments industriels sont sortis de terre sur 15 des 120 hectares de l’ancienne poudrerie,cette « ville dans la ville » construite pendant la première guerre mondiale pour répondre aux besoins de l’armée. En résonance avec les cadences du passé,l’usine tournera bientôt 24 heures sur 24,sept jours sur sept pour produire d’ici à l’été 1 200 tonnes de poudre avec six mois d’avance sur le calendrier initial.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».