
Shira Perlmutter,alors directrice du bureau américain des droits d’auteur,témoigne lors d’une audience de la sous-commission de la propriété intellectuelle du Sénat,le 13 novembre 2024,au Capitole,à Washington. MARIAM ZUHAIB / AP Pourquoi Donald Trump a-t-il limogé Shira Perlmutter,la présidente du bureau américain des droits d’auteur,le United States Copyright Office,en place depuis 2020 ? Les observateurs aux Etats-Unis y voient une mesure de rétorsion contre ses positions trop favorables au respect du droit d’auteur dans l’intelligence artificielle (IA). « La rapidité avec laquelle elle a été écartée,samedi 10 mai,seulement quelques heures après la publication d’un prérapport défendant clairement une position équilibrée selon laquelle on peut innover en IA mais sans piétiner les droits,laisse penser qu’il y a un lien direct »,explique la juriste Alexandra Bensamoun.
La professeure des universités inscrit cette mise à pied dans une « série de signaux » hostiles au respect du copyright et du droit d’auteur dans l’IA. Mme Bensamoun participe à la rédaction pour le gouvernement d’un deuxième rapport sur le sujet,qui devrait être publié mercredi 14 mai,alors que Rachida Dati devait évoquer l’IA avec ses homologues européens mardi,lors d’un conseil des ministres de la culture à Bruxelles,où la question crée encore des tensions.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».