
Manifestation de partisans de l’autoroute A69,samedi 8 mars,sur le parcours du chantier près de Castres (Tarn). ED JONES / AFP « On déroule l’autoroute. » Le refrain d’un rap entêtant conçu par intelligence artificielle a résonné en boucle,samedi 8 mars,sur le chantier de construction de trois ouvrages d’art de l’A69,près de Castres. Sur des écrans,positionnés à gauche et à droite d’un podium aménagé,des images des travaux très avancés de la desserte longue de 53 kilomètres entre Toulouse (Haute-Garonne) et Castres (Tarn) défilent. Au centre,un animateur chauffe,sans difficulté,les pro-autoroute réunis sur la large langue de terre,vidée des engins de chantier. « Vous êtes là,les supporteurs de l’A69 ? »,harangue-t-il. « Ici,on est chez nous,on habite ici ! »
En guise de réponse,une nuée de petits drapeaux bleus au slogan « A69,on finit ! » s’agitent,balayés par des rafales d’autan. Le rassemblement des partisans de l’infrastructure – ils étaient entre 3 700 et 8 000,selon les sources – était organisé par Via81,une association de chefs d’entreprise du département,neuf jours après que le tribunal administratif de Toulouse a annulé l’autorisation environnementale de ce projet.
Il vous reste 74.62% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.