
Jordan Bardella,président du Rassemblement national,à Paris,le 27 janvier 2025. BERTRAND GUAY / AFP Les dix-huit mois de soutien sans réserve au gouvernement israélien ont fini par payer : le Rassemblement national (RN) obtiendra,les 26 et 27 mars,un nouveau brevet de dédiabolisation avec l’invitation,en Israël,de son président,Jordan Bardella,dans le cadre d’une conférence conclue par le premier ministre de l’Etat hébreu,Benyamin Nétanyahou. La députée européenne Marion Maréchal (Identité-Libertés),qui n’est plus au RN,mais est désormais alliée à son ancien parti,sera également présente. Une invitation « historique »,selon la formation d’extrême droite.
Le mouvement cofondé par Jean-Marie Le Pen briguait depuis de longues années l’opportunité d’une invitation en Israël,afin de se laver des propos antisémites et négationnistes répétés de son dirigeant historique,mort le 7 janvier 2025. Sa quête rencontre celle du gouvernement de Benyamin Nétanyahou,visé par un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale et à la recherche de nouveaux soutiens dans les démocraties européennes,après que Paris et d’autres capitales ont critiqué la violence et la durée de la réponse militaire israélienne à l’attaque terroriste du Hamas du 7 octobre 2023.
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.