
Nutri-Score sur une boîte de biscuits,à Quimper,le 28 février 2025. FRED TANNEAU / AFP Après quatorze mois de blocage,la nouvelle version de l’affichage nutritionnel Nutri-Score est prête à entrer en vigueur en France. Plus sévère à l’égard de certains produits transformés pour tenir compte de récents travaux scientifiques,le nouveau calcul a finalement été approuvé,vendredi 14 mars,par le gouvernement,non sans critiques. Origines de la mesure,subtilité des algorithmes,prises de position erronées… Les Décodeurs font le point.
Comme l’explique Santé publique France,il ne s’agit pas de distinguer les « bons » des « mauvais » aliments. « Un produit,même classé D ou E,peut être consommé dans le cadre d’une alimentation équilibrée,mais pas en grande quantité ou trop fréquemment »,explique le professeur Hercberg.
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.