
Le CFUO de Tours. UNIVERSITE DE TOURS Décidée à devenir orthophoniste depuis le collège,Sophie Heulle,27 ans,n’imaginait pas que le chemin pour y parvenir serait si compliqué. Après son baccalauréat scientifique,la jeune femme se dirige vers une classe préparatoire au concours,mais elle échoue. L’année suivante,c’est encore un échec. Elle s’inscrit alors en troisième année de licence science du langage,à Nanterre et finit par intégrer,en 2018,le centre de formation universitaire en orthophonie (CFUO) de La Pitié-Salpêtrière-Sorbonne,à Paris. « Bien sûr,j’étais déterminée,mais,surtout,j’ai profité du fait que j’avais les moyens financiers de faire deux années de prépa puis une année de licence »,admet Sophie Heulle,qui a passé,en tout,34 examens.
En effet,jusqu’en 2020,l’admission en orthophonie se faisait sur concours et les étudiants devaient passer un examen d’entrée différent pour chacun des 22 CFUO,ce qui poussait un grand nombre d’entre eux à effectuer des classes préparatoires privées dont les tarifs étaient compris entre 3 000 et 5 000 euros l’année. Les candidats devaient ensuite débourser 80 euros de frais d’inscription par concours,sans compter les frais d’hébergement et de transport. Tout cela sans garantie de réussite. En 2019,il n’y avait que 950 places ouvertes.
Il vous reste 83.88% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.