
De gauche à droite : Nadim F16,Victor Parnaso,Najim Ziani et Tiphaine Pelliski,du WIP Comedy Club,au Onzième Lieu,le 27 février à Paris. WIP COMEDY CLUB « Qui a passé une bonne journée ? »,lance Tiphaine Pelliski,juriste de tous les jours et humoriste le soir. « Qui a été productif ? Qui est un mytho ? » Après avoir levé la main aux deux premières questions,la salle rit. C’est l’objet du WIP Comedy Club,pour « Work in Progress »,où à chaque session,cinq humoristes se succèdent devant soixante-dix personnes. Douze artistes différents se produiront dans ce cadre au Onzième Lieu,un tiers-lieu parisien,du mardi 18 au jeudi 27 mars.
A l’origine de ce projet,un auteur de documentaires et spécialiste du travail,Samuel Durand. « Depuis cinq ans,je mets en avant ce qui fonctionne bien,je me suis dit qu’il fallait aussi dénoncer certaines choses,mais de manière agréable,cathartique. On vient rire du travail après le travail. »
Sur scène,cinq stand-uppeurs se produisent à chaque session. Il y a ceux qui tirent des anecdotes de leur expérience passée,ou même présente : Victor Parnaso,« maître de cérémonie »,chaque soir,négocie,le jour,les programmes de divertissement du groupe M6.
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.