
Sauf nouvelle dissolution de l’Assemblée nationale,ce sera la dernière marche avant la présidentielle. Les élections municipales,dont les deux tours sont programmés en mars 2026,se jouent traditionnellement sur des enjeux locaux. Comment rénover le centre-ville ? Que faire pour attirer de nouveaux commerçants ? Pourra-t-on éviter la hausse des impôts fonciers ? Va-t-on subir des fermetures de classes ? Et,pour les forces politiques,il s’agit surtout de conserver et de gagner des villes.
Et pourtant,« à un an de la présidentielle,même si ce scrutin répond à une logique très locale,les municipales auront fatalement une dimension de galop d’essai »,relève Jérôme Fourquet,directeur du département « opinion » à l’IFOP.
Aux municipales de 2001,le Parti socialiste (PS) avait obtenu des résultats en trompe-l’œil (une défaite compensée par quelques victoires éclatantes,comme à Paris ou à Lyon),qui étaient peut-être annonciateurs de la déroute de 2002. Mais la vie politique est aujourd’hui désaccordée,prévient Jean-Yves Dormagen,professeur de sciences politiques à l’université de Montpellier : ceux qui dominent la scène nationale sont absents de la vie politique locale. Les Républicains (LR) et le PS ont préservé leur leadership municipal en 2020,mais ont été laminés à la présidentielle de 2022.
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.