
Le défenseur parisien Achraf Hakimi à la lutte avec le milieu de terrain marseillais Adrien Rabiot lors du match de Ligue 1 entre le Paris Saint-Germain et l’Olympique de Marseille,le 27 octobre 2024, à Marseille. CHRISTOPHE SIMON / AFP C’est un duel de cinéma,mais assez éloigné d’un western. Et l’affiche a de quoi surprendre,au fronton des cinémas Pathé : on y aperçoit les joueurs du Paris Saint-Germain faire face à ceux de l’Olympique de Marseille,dans un film intitulé Le Classique,en référence à la rencontre entre les deux équipes,rivales historiques du championnat de France.
Pour la première fois en France,le choc de la 26e journée de Ligue 1,dimanche 16 mars (20 h 45),au Parc des Princes,sera retransmis dans six salles de cinéma. Cinq sont situées en région parisienne (Pathé La Villette,Pathé Quai d’Ivry,Pathé Conflans,Pathé Carré Sénart,Gaumont Disney village) et une en région marseillaise (Pathé Plan de campagne).
Cette initiative a été lancée par DAZN,diffuseur principal de la L1,en partenariat avec IMAX Corporation,compagnie audiovisuelle qui conçoit des écrans géants dans les salles de cinéma – notamment ceux du groupe Pathé en France.
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.