
Dans l’usine du fabricant de missiles MBDA,à Bourges,le 3 mars 2025. DANIEL LUTANIE / PIXEL STUDIO / MBDA Ce qui frappe en entrant dans les ateliers du fabricant de missiles MBDA,sur l’aéroport de Bourges,c’est le silence et le calme. Bien loin de l’imaginaire que pourrait nourrir une entreprise au cœur de l’économie de guerre,avec des ouvriers travaillant à la chaîne et des ogives défilant en rangs serrés sur des tapis roulants.
Pourtant,cette usine berrichonne,qui emploie 1 300 personnes,site français historique du premier fabricant européen de missiles,filiale d’Airbus (37,5 %),du britannique BAE Systems (37,5 %) et de l’italien Leonardo (25 %),connaît une agitation inédite depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie,en février 2022. Ses cadences de production ont déjà fortement augmenté et elle va devoir encore accélérer pour répondre aux besoins actuels et futurs des grands clients étatiques du groupe,France,Royaume-Uni,Italie et Allemagne en tête.
En trente-trois ans de carrière chez MBDA,Jérôme (son nom de famille n’est pas révélé pour des questions de sécurité),le chef de l’atelier d’usinage des pièces métalliques de l’Aster,un missile antiaérien utilisé en Ukraine et en mer Rouge,n’a jamais connu ça. Le bâtiment,immense,d’une superficie de 1 hectare (une fois et demie un terrain de foot),« a été totalement métamorphosé en un an »,raconte-t-il,à l’occasion d’une visite à laquelle Le Monde était invité,le 3 mars,avec cinq autres médias.
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.