
La présidente de la Banque centrale européenne,Christine Lagarde,à l’issue de la réunion mensuelle de politique monétaire du Conseil des gouverneurs,à Francfort,en Allemagne,le 6 mars 2025. JANA RODENBUSCH / REUTERS Le matin même,le président américain,Donald Trump,avait fait un pas de plus dans la guerre commerciale,en imposant des droits de douane de 25 % sur l’acier et l’aluminium. L’Union européenne (UE) avait répliqué avec ses taxes douanières,qui commenceront à s’appliquer en avril. Et pourtant,malgré ces secousses,il soufflait un léger vent d’optimisme sur le campus de l’université Goethe,à Francfort (Allemagne),mercredi 12 mars.
Il s’y tenait la grande conférence annuelle de l’Institut pour la stabilité monétaire et financière. Celle-ci réunit le gratin de la Banque centrale européenne (BCE),à commencer par sa présidente,Christine Lagarde. L’audience est composée d’économistes et de financiers. Ambiance cheveux gris,costumes-cravates et convictions pro-européennes bien ancrées. Tous regardent avec effarement les vitupérations de Donald Trump,ses annonces contradictoires et son soutien au président russe,Vladimir Poutine.
Mais ils en tirent un espoir,résumé par Klaus Adam,économiste à University College London et lui-même un ancien de la BCE : « La situation actuelle pourrait promouvoir la zone euro comme un refuge et l’aider à devenir une monnaie de réserve. » A savoir,une devise privilégiée par les banques centrales pour constituer leurs réserves,parce qu’elles ont confiance en elle. Depuis des décennies,ce rôle est principalement joué par le billet vert. Et si le président américain,en se mettant à dos la majorité de la planète,commençait à détricoter ce « privilège exorbitant » du dollar ?
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.