
Zones résidentielles de Moisselles,dans le Val-d’Oise,en juin 2018. GERARD JULIEN / AFP Une nouvelle entaille dans l’objectif du zéro artificialisation nette (ZAN) et une énième équation politique compliquée à résoudre pour le gouvernement de François Bayrou. Mardi 18 mars,les sénateurs ont largement adopté la proposition de loi de « trajectoire de réduction de l’artificialisation concertée avec les élus » ou Trace.
Ce texte,rédigé par Jean-Baptiste Blanc (Les Républicains,LR,Vaucluse) et Guislain Cambier (Union centriste,Nord),a été soutenu par la majorité sénatoriale de droite et du centre (260 voix pour,17 voix contre). « Ce n’est pas le premier coup de boutoir contre le ZAN,mais c’est le plus sérieux,selon Jean Burkard,directeur du WWF France. Grâce aux efforts conjugués des sénateurs et du gouvernement,les exceptions se multiplient,le calendrier est décalé. Peu à peu,l’artificialisation redevient la règle. »
Le ZAN,mis en place dans la loi Climat et résilience du 22 août 2021,prévoyait que la France diminue de moitié sa consommation d’espaces naturels,agricoles et forestiers,en 2031,pour passer de 250 000 hectares à 125 000 hectares sur une décennie,avant d’atteindre la neutralité en matière d’artificialisation,en 2050. Une avancée législative très importante pour la biodiversité,mais qui rencontre l’opposition de certains élus locaux.
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.