
Pierre Alessandri à Sarrola-Carcopino,en Corse-du-Sud,le 1er mai 2019. PASCAL POCHARD-CASABIANCA/AFP Le milieu criminel corse est maître dans le brouillage de pistes et sait profiter de la rumeur publique,souvent confuse,pour dissimuler ses méfaits. L’affaire de Pierre Alessandri,un producteur d’huiles essentielles tué,le 17 mars,sur son exploitation d’agrumes à Sarrola-Carcopino (Corse-du-Sud),pourrait être un cas d’école. D’emblée,l’association anticorruption Anticor a présenté ce nationaliste,cofondateur du syndicat nationaliste étudiant Ghjuventù Paolina et porte-parole du syndicat agricole insulaire Via Campagnola,comme un « lanceur d’alerte » victime de son combat contre les fraudes aux aides agricoles. Pourtant,si l’on en croit les premiers éléments de l’enquête,l’histoire pourrait tout aussi bien être autre.
Vers 19 heures,le jour de sa mort,alors qu’il progresse à pied à l’intérieur de son exploitation,il est touché dans le dos par une arme à feu. Transporté en urgence à l’hôpital d’Ajaccio,il décède des suites de ses blessures dans la nuit. Le procureur de la République de la ville,Nicolas Septe,indique dans les jours qui suivent qu’il a ouvert une enquête pour « assassinat » et confie les investigations aux gendarmes. Les enquêteurs découvrent alors la présence d’un pas de tir à une vingtaine de mètres du lieu où le corps a été retrouvé par les premiers témoins.
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.