
Lors d’un rassemblement d’anciens enfants placés,à Paris,le 7 mai 2024. LUDOVIC MARIN/AFP Essayer de devenir un « lieu de repère »,un « point fixe »,l’un des rares pour des enfants aux parcours sinueux. MobiPsy,l’équipe mobile de pédopsychiatrie,intervient en situation de crise auprès des enfants et adolescents confiés à l’aide sociale à l’enfance (ASE) de Paris,avec une dizaine de professionnels (psychiatre,psychologue,infirmière,assistante sociale,éducatrice…) qui se déplacent dans des foyers,des familles d’accueil,aux urgences hospitalières… Mais elle s’inscrit aussi dans la durée,pour 130 jeunes (jusqu’à 21 ans) qu’elle suit en consultation. « Réactivité et continuité » sont deux principes que promeut Maeva Musso,psychiatre de 33 ans à la tête de l’équipe depuis bientôt deux ans,où elle a déployé la méthode dite de « l’open dialogue ».
L’accès aux soins psychiatriques constitue l’un des « trous dans la raquette » majeurs de la politique publique de protection de l’enfance. A la maltraitance familiale initiale,donnant lieu à une mesure de placement,s’ajoute le traumatisme que constitue bien souvent la vie dans un nouvel environnement. Mise en place en 2012 et rattachée aux hôpitaux Paris-Est Val-de-Marne,l’équipe fait partie des rares dispositifs spécifiquement tournés vers ces jeunes.
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.