
Des véhicules blindés lors du défilé militaire marquant le jour de l’indépendance de la Grèce,à Athènes,le 25 mars 2025. LOUIZA VRADI / REUTERS La République hellénique n’a pas attendu la guerre en Ukraine ni le plan de défense européen pour investir massivement dans ses forces armées. Mercredi 2 avril,elle a confirmé cette préférence pour la dépense militaire. C’est en effet,ce jour,que le premier ministre conservateur,Kyriakos Mitsotakis,et son ministre des armées,Nikos Dendias,ont présenté devant le Parlement hellénique,leur ambitieuse réforme de la défense nationale,qui prend forme à travers un programme d’investissement de 25 milliards d’euros sur douze ans (2025-2036).
Annoncée dès novembre 2024,cette refonte majeure,qualifiée de « plus grande réforme de l’histoire du pays » par le gouvernement,a pour objectif principal de moderniser l’arsenal militaire et les systèmes de défense grecs,afin de « faire face aux défis du XXIe siècle ».
Dès les premières minutes de sa prise de parole,Kyriakos Mitsotakis a mentionné,non sans satisfaction,le projet « réarmer l’Europe » de la présidente la Commission européenne,Ursula von der Leyen,ainsi que la clause dérogatoire du Pacte de stabilité et de croissance permettant aux Etats de l’Union européenne (UE) d’augmenter leurs dépenses militaires. « La Grèce parle depuis longtemps d’une stratégie d’autonomie [en armement] de l’UE. Nous étions pourtant peu,au début,à soutenir cette position »,a souligné le chef d’Etat devant les députés.
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.