
La ministre de la culture,Rachida Dati (à droite),discute avec la ministre de l’agriculture,Annie Genevard,à l’Assemblée nationale,à Paris,le 12 mars 2025. JULIEN MUGUET POUR « LE MONDE » Rachida Dati et la Mairie de Paris,ce sont les autres qui en parlent le mieux. De la droite à la gauche,chaque candidat déclaré pour récupérer le fauteuil de la maire actuelle,la socialiste Anne Hidalgo,aux élections municipales de 2026 (et ils sont déjà nombreux),a son nom à la bouche. Pas un entretien dans la presse,pas un discours,pas une réunion publique sans que la maire Les Républicains (LR) du 7e arrondissement ne soit évoquée. Pour les uns,c’est un risque,voire une menace pour la capitale,pour d’autres,c’est un mirage qui disparaîtra ou une évidence qui s’imposera pour permettre l’alternance à l’Hôtel de ville.
Qu’en dit l’intéressée ? Pas grand-chose. La ministre de la culture n’a plus exprimé de position claire sur ses intentions municipales depuis janvier 2024,quand elle affirmait que,« bien sûr »,elle serait candidate à la Mairie de Paris. Depuis,elle préfère exister à travers ceux qui parlent d’elle et laisser planer l’ombre de sa candidature comme un spectre qui hante la campagne,à un an de l’échéance.
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.