
Devant l’université Paris-1 Panthéon Sorbonne,à Paris,en mai 2024. MIGUEL MEDINA / AFP Après quatre semaines de « chômage technique » en réaction à des coupes budgétaires drastiques,des enseignants-chercheurs de l’université Paris-1 Panthéon Sorbonne se sont à nouveau mobilisés mardi 8 avril,en invitant des parlementaires à participer à une assemblée générale. Les 34 enseignants-chercheurs titulaires que compte l’école de science politique dénoncent « unanimement » une coupe de plus de 13 millions d’euros,annoncée le 11 mars dernier par le rectorat de l’académie de Paris,dans un contexte budgétaire déjà critique pour l’université.
« La présidente sortante [Christine Neau-Leduc] avait présenté un budget en déficit qui n’a pas été accepté par le rectorat »,explique Antoine Vauchez,directeur d’un laboratoire de recherche,le Centre européen de sociologie et de science politique. Le rectorat – qui n’a pas répondu à nos sollicitations – aurait alors usé de son pouvoir pour prendre la tutelle sur le budget,déclarant vouloir faire 13 millions d’économie,soit environ la moitié des budgets de fonctionnement et d’investissement de l’institution,rapporte-t-il.
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.