
Un hypermarché Cora,à Bruxelles,le 8 avril 2025. HATIM KAGHAT / AFP En pleine restructuration,le secteur belge de la distribution enregistre un nouveau coup dur avec l’annonce par Cora,mardi 8 avril,de la fermeture de ses six hypermarchés. Mille huit cents emplois seront perdus d’ici à janvier 2026 une fois que deux magasins bruxellois et quatre situés en Wallonie auront définitivement fermé leurs portes. D’autres emplois devraient disparaître dans les commerces (restauration rapide,téléphonie,habillement,jouets,etc.) implantés dans les galeries commerciales que le groupe espère toutefois revendre afin d’y maintenir l’activité.
Les syndicats,privés d’informations claires sur la situation de l’entreprise depuis de nombreux mois,attendaient avec impatience le conseil d’entreprise extraordinaire convoqué mardi par la direction de Louis Delhaize,propriétaire de l’enseigne et qui recherchait,en vain,un repreneur.
En 2023,il avait revendu à Carrefour ses hypermarchés Cora et ses supermarchés Match en France,tandis qu’il cédait à E.Leclerc ses magasins au Luxembourg. En 2024 et en janvier 2025,d’autres marques du Groupe Louis Delhaize ont été cédées à Colruyt Group,puis à Ahold Delhaize.
Il vous reste 54.53% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.