
A l’usine Renault de Cléon (Seine-Maritime),le 18 juin 2015. CHARLY TRIBALLEAU / AFP « Il y a d’abord eu une fatigue qui s’est installée. Puis,au fil des mois,une difficulté à me concentrer. Le moral était bas. Je prenais du retard et j’ai commencé à douter. J’ai préféré ne plus me positionner sur de gros projets. Je suis restée dans l’entreprise,mais en retrait,sans ambition. » Durant plusieurs années,Nathalie,cadre dans le secteur informatique,a subi de nombreux symptômes qui ont altéré ses capacités professionnelles. Les antidépresseurs prescrits par son médecin n’ont pu lui permettre de retrouver son état de forme initial. Et pour cause : ces troubles étaient liés à son entrée en préménopause.
C’est là l’un des principaux freins à la prise en charge de la ménopause : « Les symptômes sont peu connus,y compris par les femmes »,relève Florence Chappert,responsable du projet « Genre,égalité,santé et conditions de travail » à l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail. Une difficulté renforcée par le fait que ces mêmes symptômes peuvent être multiples (bouffées de chaleur,douleurs articulaires,troubles urinaires,« brouillard cérébral »…) et d’une intensité inégale. « S’ajoute à cela un tabou considérable autour du sujet,poursuit la gynécologue Brigitte Letombe. Il est très dur,pour une femme,d’oser évoquer,dans l’entreprise comme dans la société,ses problèmes de santé et sa ménopause,tant cela sera associé à son propre vieillissement. »
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.