
SEVERIN MILLET La réforme de la formation des enseignants entérinée le 28 mars par la ministre de l’éducation nationale,Elisabeth Borne,et le premier ministre,François Bayrou,pose une équation complexe. Ce projet respecte l’exigence,défendue par toutes les organisations syndicales,de conserver les mêmes conditions de recrutement pour les enseignants du premier et du second degré,acquis d’une réforme de 1989. Mais en usant du mantra d’un « retour à l’esprit des écoles normales »,le gouvernement fait référence à des modalités de formation qui n’ont jamais concerné que les enseignants de primaire,et qui génèrent plusieurs inquiétudes parmi ceux de collège et de lycée.
Une partie des enseignants et des universitaires exprime sa préoccupation quant aux conséquences d’un déplacement du Capes en troisième année de licence (L3),et non plus à la fin du master 2 (bac + 5) comme aujourd’hui. Les lauréats seront ensuite formés pendant deux ans dans un master « professionnalisant » et rémunéré.
Le premier syndicat du secondaire est la seule organisation syndicale opposée au déplacement des concours à ce stade du cursus universitaire. Le SNES-FSU redoute qu’il ne conduise à un « recrutement au rabais » et qu’il fragilise le bagage universitaire des futurs professeurs de collège et de lycée.
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.