
Le commissaire européen au commerce,Maros Sefcovic,avant la réunion hebdomadaire du collège des commissaires au siège de l’Union européenne,à Bruxelles,le 9 avril 2025. OMAR HAVANA / AP Près de trois mois après l’investiture de Donald Trump,les négociations entre les Etats-Unis et l’Union européenne (UE) pour désamorcer la guerre commerciale n’ont toujours pas commencé. Des contacts existent certes entre l’administration de Donald Trump et la Commission,compétente en matière de commerce. Mais,à ce stade,ils n’ont pas permis,du point de vue de Bruxelles en tout cas,d’engager de discussion sérieuse et structurée.
Maros Sefcovic,le commissaire au commerce,l’a de nouveau constaté,lundi 14 avril,lors d’un déplacement à Washington où il a,pour la troisième fois depuis le début de l’année 2025,rencontré Howard Lutnick,le secrétaire au commerce américain. « Maintenant,il est nécessaire que les Etats-Unis définissent leur position »,a commenté le lendemain Olof Gill,le porte-parole de la Commission. Avant d’ajouter : « Nous avons besoin d’un niveau supplémentaire d’engagement » de leur part « si l’on veut avancer ».
Depuis son retour à la Maison Blanche,Donald Trump a multiplié les annonces de hausses de droits de douane tous azimuts,avant de décréter,le 9 avril,une pause de quatre-vingt-dix jours,pour tout le monde sauf pour la Chine. En réalité,sous pression des marchés financiers,le président américain a juste décidé de repousser une partie des surtaxes prévues. De nouveaux droits de douane américains continuent en effet de s’imposer aux importations d’acier,d’aluminium et de voitures (à 25 %) ainsi qu’à un très large éventail de produits (à 10 %).
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.