
L’ancien président de la République Nicolas Sarkozy,à Saint-Raphaël (Var),le 15 août 2024. CHRISTOPHE SIMON/AFP Emmanuel Macron retirera-t-il la Légion d’honneur à Nicolas Sarkozy ? Quatre mois après la condamnation définitive de son prédécesseur à trois ans de prison dont un an ferme – aménagé en surveillance électronique – pour corruption et trafic d’influence dans l’affaire des écoutes,l’actuel locataire de l’Elysée n’a rien laissé entrevoir de ses intentions. Mais la pression monte de tous côtés,en faveur de l’expulsion des ordres nationaux de l’ancien président de la République… ou de son maintien.
Alors que le cas de Nicolas Sarkozy,fait chevalier de la Légion d’honneur par Jacques Chirac en 2005,puis élevé au rang de grand-croix,grade le plus prestigieux,en sa qualité de président de la République en 2007,doit être étudié par la grande chancellerie de l’ordre en ce printemps 2025,le général Lecointre,qui dirige l’institution,a d’ores et déjà donné son point de vue,le 4 mars,lors d’une rare conférence de presse : le retrait de la Légion d’honneur de Nicolas Sarkozy est « de droit »,et ne fait pas l’objet de « beaucoup d’incertitudes »,considérait le grand chancelier,annonçant l’ouverture prochaine de la procédure disciplinaire.
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.