La fin de la radio Mouv’ sur la bande FM pourrait arriver bien plus vite que prévu. Vendredi 25 avril,les syndicats,qui avaient rendez-vous pour un comité social et économique de Radio France afin d’avoir des précisions sur la mise en œuvre du projet de transformation de la station en flux musical,ont appris que Mouv’ restituerait ses 31 fréquences FM dès cet été.
La veille,Marie Message,la directrice générale adjointe chargée des moyens et des organisations de Radio France,et Vincent Meslet,le directeur de la stratégie éditoriale et des antennes de l’entreprise radiophonique,avaient pourtant annoncé que ce processus prendrait un certain temps,pour s’achever en juin 2026. Dans une motion commune,soutenue par les organisations syndicales,les élus du personnel ont dénoncé vendredi « la violence de ce projet qui acte la suppression pure et simple de Mouv’ » et « un défaut d’information inadmissible à ce niveau et déstabilisant pour les salariés concernés ». De son côté,la direction plaide l’erreur.
Mouv’ n’émettrait donc plus en FM dès cet été selon le projet de la direction,mais aussi,contrairement à ce qui avait été annoncé dans un premier temps,cesserait aussi en juillet 2026 en DAB+,la radio terrestre numérique. Un projet de radio consacrée aux enfants reprendrait les fréquences en DAB+ cédées par la station,créée en 1997.
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.