
Robin Zeng,président de CATL,à droite,frappe le gong lors de la cérémonie d’introduction de la société en Bourse,à Hongkong,le 20 mai 2025. CHAN LONG HEI / AP Malgré les vents contraires de la géopolitique,le leader mondial des batteries automobiles,Contemporary Amperex Technology Limited (CATL),a levé l’équivalent de 4 milliards d’euros lors de son introduction en Bourse à Hongkong,mardi 20 mai,la plus importante depuis le début de l’année. Signe de la forte demande,le cours de l’action a gagné plus de 16 % en une seule journée. « Cette cotation est le signe de notre intégration croissante avec les marchés de capitaux mondiaux et marque une nouvelle étape dans notre effort pour mener l’économie décarbonée »,a déclaré Zeng Yuqun (aussi connu comme Robin Zeng),son président,lorsqu’il a fait résonner le gong traditionnel de la troisième place boursière de la planète.
Le nom Contemporary Amperex Technology Limited est peu connu du grand public,le logo n’apparaît pas sur les véhicules,et pourtant le groupe fournit 37 % du marché mondial des batteries pour véhicules électriques et autant de celui des systèmes de stockage d’énergie. De Tesla à Volkswagen,en passant par Ford,Stellantis et Mercedes,tous les constructeurs sont,en partie,équipés de batterie CATL. Tous sauf un,le chinois BYD,qui a ses propres chaînes de production de batteries.
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.