
A la Bourse de New York,le 8 avril 2025. ANGELA WEISS / AFP Pendant que Washington négocie,New York turbule. Wall Street a connu,mercredi 21 mai,une nouvelle journée agitée,les principaux indices clôturant en baisse,sur fond de discussions au Capitole sur le texte budgétaire,baptisé par Donald Trump « the big,beautiful bill » (le grand et beau projet de loi). Le Dow Jones a fondu de 1,91 %,le S&P 500,l’indice le plus large,a perdu 1,61 %,quand le Nasdaq,riche en valeurs technologiques,reculait de 1,40 %. La plus grosse perte depuis un mois.
On est loin des dégringolades qui ont suivi l’annonce des droits de douane prohibitifs,début avril. Les principaux indices avaient d’ailleurs entre-temps récupéré leur niveau de capitalisation de la fin février. Mais l’humeur était maussade,mercredi. Car si le marché des actions est par nature volatile,les investisseurs n’apprécient pas quand les titres dévissent sur le marché obligataire.
En cause,une vente aux enchères de bons du Trésor américain pour 16 milliards de dollars (14,1 milliards d’euros),avec une échéance à vingt ans,qui a donné des résultats décevants,mercredi,en dessous des attentes générales. Les acheteurs ne se sont pas précipités,à cause des doutes actuels sur l’économie et le niveau de déficits américains.
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.