
Bart De Wever (à gauche sur la photo),président du parti Nieuw-Vlaamse Alliantie et formateur fédéral,avec le roi Philippe de Belgique,à Bruxelles,le 9 juin 2024. ERIC LALMAND / AFP Vide politique,inquiétudes patronales et mobilisation syndicale : alors que la Belgique est sans gouvernement de plein exercice depuis juin 2024,des dirigeants du secteur économique redoutent désormais une récession et appellent à des réformes urgentes contre lesquelles les organisations syndicales ont décidé de se mobiliser en décrétant une grève pour ce lundi 13 janvier. Les trois grands syndicats du pays (chrétien,socialiste et libéral) manifesteront à Bruxelles pour protester,notamment,contre la réforme des retraites évoquée par les cinq partis qui tentent toujours de s’entendre sur un programme de gouvernement.
Le mouvement de lundi concernera surtout les transports. Un train sur trois seulement devrait circuler,selon la Société nationale des chemins de fer belges,mais tous les convois habituellement prévus en heure de pointe seront à l’arrêt. Contrainte légalement d’assurer un service minimum,la société a communiqué samedi 11 janvier un plan alternatif. Le secteur aérien sera également touché,avec la suppression prévue de la moitié des vols de la compagnie Brussels Airlines en raison d’un arrêt de travail des bagagistes. Les services postaux,la collecte des déchets et les prisons,ainsi que le secteur de l’enseignement – en Flandre seulement – devaient également être perturbés.
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