
Le député (apparenté MoDem) de Charente-Maritime Olivier Falorni,à l’Assemblée nationale,à Paris,le 27 mai 2024. STEPHANE DE SAKUTIN/AFP Qui accomplira le geste létal ? La question promet d’être,mi-mai,l’un des sujets les plus clivants lors des débats à l’Assemblée nationale sur la proposition de loi sur la fin de vie,portée par Olivier Falorni,député (apparenté MoDem) de Charente-Maritime. Qui du malade ou du médecin doit mettre en œuvre une aide à mourir (euthanasie et suicide assisté) prévu par ce texte ? Le dilemme offre aussi un angle d’attaque aux adversaires de ce nouveau droit.
Vendredi 11 avril,la question a été provisoirement tranchée. La commission des affaires sociales qui examinait la proposition de loi a adopté un amendement de la députée « insoumise » de la Sarthe Elise Leboucher instaurant la liberté pour le malade de choisir entre autoadministration de la substance létale et administration par un médecin ou un infirmier.
En adoptant cet amendement,les députés ont indirectement porté un coup de canif au projet de loi d’Emmanuel Macron sur l’accompagnement de la fin de vie dont l’examen au Palais-Bourbon,au printemps 2024,a été interrompu par la dissolution de l’Assemblée nationale. La proposition de loi de M. Falorni est – sur ce point précis – l’exacte réplique du texte initial de l’exécutif.
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